ADIEU WILLY.
Willy tu es entré dans ma vie il y a si peu de temps, et voilà que tu décides sans nous avertir de tirer ta révérence; il y a quelques jours à peine tu disais MERCI à la VIE durant un discours lors de la soirée de ton anniversaire: pour fêter tes 58 ans, le 2 janvier de ce mois. On a passé une super soirée à rigoler, à faire des jeux; c’est sûr tu as le sens de l’animation dans le sang. Ce sang qui coule dans nos veines et qui a cessé son flot continu, ce matin, car la pompe s’est arrêtée. Qui eu cru il y a quelques jours que tes heures étaient comptées; j’aurai pris la peine de t’appeler hier soir, avant que tu ne fasses le grand saut, je suis sûre que tu es dans la lumière et que tu es bien là où tu avais rendez vous sans le savoir!! tout comme lorsque l’on pointe son nez sur cette terre, on la quitte sans savoir aucun horaire. Lorsque tu as répondu à mon message farfelu, sur un site de rencontre, où ni l’un ni l’autre n’étions adhérent; j’avais le sentiment que j’avais enfin trouvé mon Prince Charmant, nous avons discuté pendant des heures, accroché avec bonheur à nos téléphones sans fil, nous nous sommes connectés à maintes reprises avant de nous rencontrer dans la brasserie où ton fils fait son apprentissage; un rendez vous en a appelé un autre et nous avons tissé d’étranges liens; Tu m’attirais comme un aimant, et je ne sais comment expliquer les sentiments antagonistes qui m’envahissaient, comme pour me mettre en garde; une petite voix me disait « fais attention, ne t’accroche pas… » j’attendais que ce soit toi qui prenne l’initiative, et maintenant tu n’es plus; cette petite voix, savait, et voulait me protéger d’un immense chagrin; notre histoire est restée en suspend, et tu laisseras en moi d’étranges rêves qui peuplaient mes nuits, toi qui signait « ton Prince charmant » sur quelques SMS échangés.
Tu m’as invité à une soirée le 17 décembre au soir pour me faire connaître la boisson MONAVIE, un marketing réseau dont tu faisais parti, la boisson que tu consommais tous les jours ne t’as pas donné de sursis, tu paraissais pourtant en pleine forme physique, tu te lançais tête baissée dans de nombreux chalenges; et tout c’est arrêté, ce matin , tu as dû faire un saut au dessus de Paris, car j’ai eu le besoin puissant de me mettre à prier , à réciter le « je vous salut Marie » en m’imprégnant bien de chaque parole, c’était plus fort que moi, les mots de cette prière tant dites et répétées depuis quelques années sont sortis de ma bouche associés à ta pensée, je n’ai compris ce message que dans l’après midi, quand Marianne m’a appelé sur mon portable pour m’annoncer cette terrible nouvelle WILLY n’est plus, je n’ai pu te sauver, comme tu me le demandais au début de notre rencontre, notre histoire n’a pas commencé et donc elle n’aura jamais de fin; tu m’a appris beaucoup de choses en si peu de temps Merci Willy; repose en paix là où tu es, maintenant tu sais ce qu’il y a après, fais nous signe Willy, fais moi signe tu dois savoir faire. Pour nous dire , puisque on devait tout se dire, partager, se connecter. Les mots se bousculent dans ma tête, tout autant que sur le clavier de mon mini PC, entrecoupés d’émotions de tristesse, de chagrin, d’absence, parce que tu nous a lâché, que tu m’as abandonnée en me disant qu’il fallait que tu fasses le point, que tu avais besoin de temps, mais le temps t’as rattrapé et tout c’est arrêté. Depuis l’annonce de la terrible nouvelle, des larmes ont coulé, elles viennent s’échouer aux bords de mes yeux, puis couler lentement sur mes joues, puis mon cou, comme une ultime caresse que je n’aurai pas eu.
Paris, le 17 janvier 2010
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire